Voir le courrier que j’ai adressé à M. NEUDER, candidat à la députation dans la 7ème circonscription de l’Isère, la veille du deuxième tour, et sa réponse.

 

Bonjour Monsieur Neuder

Copie à Mme Dezarnaud, bonjour Madame
Certes, il y a une différence majeure entre vous et M. Auguste, vous n’êtes pas raciste, j’en suis sûr. Mais les garde-fous constitutionnels empêcheront toute dérive de ce côté.
Le problème est essentiellement le climato-scepticisme du RN, qui n’est pas non plus sans adepte dans votre parti.
Sur les questions écologiques, vous m’avez déclaré dans votre bureau M. Neuder que l’urgence était de 10 sur une échelle de 1 à 10. J’ai apprécié votre sincérité.
Mais dès lors, pourquoi ne déclarez-vous pas l’état d’urgence écologique climatique et sanitaire publiquement ? J’ai compris qu’EBER s’y refusait, et j’ai la même question pour Mme Dezarnaud.
Votre métier Monsieur est de vous occuper d’une fonction vitale, vous savez mieux que quiconque ce qu’est une urgence vitale, et comment on ne peut pas y répondre par des mesurettes ni graduellement à partir d’un certain seuil, ni sans en parler au malade.
Vous aideriez grandement les électeurs – qui ne voient guère de différence au final – en vous sortant des consignes de votre parti qui euphémise les questions écologiques ; vous basculeriez du côté des solutions et non pas du problème. Mais est-ce possible dans ce système pyramidal et sans froisser votre électorat climato-sceptique ? Je suis sûr que non, mais ce serait formidable si vous me donniez tort.
A ce stade, je n’ai aucune raison de légitimer, par ma participation, un système qui donne une majorité exécutive à une minorité, et à quelques élus, qui aggravera au final nos problèmes d’adaptation et de survie.
Je resterai à la disposition des élus, quels qu’ils soient, qui voudront nommer la réalité et s’atteler à la tâche qu’ils ont réclamée.
et la réponse qu’il m’adresse via son secrétariat.
Elle est déprimante, et j’en ferai l’analyse plus tard.
Bonjour Monsieur VARIENGIEN,
Je ne pense pas que les climato-sceptiques soient nombreux au sein de notre parti. Mais plutôt que notre approche est différente, plus pragmatique et prenant en compte les 3 piliers du développement durable sans oublier l’économique et le social.
La transition écologique ne se fera pas sans les entreprises et au détriment des citoyens.
Alors qu’un discours radical peut être repoussoir, ce sont les militants modérés qui font le plus avancer la question écologique. La réponse doit être fondée sur la science et en concertation avec la population.
L’état d’urgence climatique nous semble davantage relevé de la communication et nous préférerons toujours des actions concrètes plutôt que des postures.
Notre parti propose depuis plusieurs années un plan ambitieux de réduction des émissions à effet de serre fondé sur des énergies peu émettrices et ayant un cout supportable pour la population et notre économie comme préconisé par le GIEC. Nous refusons une décroissance qui serait synonyme de paupérisation et qui se ferait donc contre les citoyens.
L’exemple dogmatique de l’Allemagne nous montre ce qu’il ne faut pas faire.
Aujourd’hui de nombreux écologistes européens partagent notre vision et nous avons pu défendre des positions de bon sens au niveau européen, que ce soit une barrière écologique aux frontières de l’Europe, le refus de traites de libre-échange et la mise en place de la taxonomie verte comprenant les énergies peu émettrices et qui nous permettront de sortir des dépendance étrangère pour notre approvisionnement.
Je peux vous assurer que les français, et parmi eux nos électeurs, sont désormais majoritairement pleinement conscient du défi climatique et qu’il doit être une priorité pour nos politiques du siècle à venir.
Nous nous battrons au sein de notre territoire et dans l’hémicycle sur ce sujet, c’est la condition sine qua non pour offrir à nos enfants une planète vivable et transmettre notre héritage. C’est ce message que je porte et continuerai à porter si vous m’accordez votre confiance.
Nous restons à votre disposition si vous souhaitez aborder des points spécifiques de notre programme à ce sujet ou pour tout autre question.

Rdv le mardi 21 mars 20 h au château de Montseveroux

Le ministre de la transition écologique M. Christophe BÉCHU, annonce pour la première fois, dit-il dans cette conférence que le scénario retenu est de 2,5° pour la planète, donc au moins + 4° pour la France. Mais c’est dit à la sauvette, sans cérémonie, sans regarder la salle, la tête basse.

Ce monde qui meurt n’aura pas droit à un enterrement national, à des marches blanches où l’on pourrait défiler avec les pancartes habituelles : plus jamais ça. Non, on le laisse partir comme on mettrait une lettre à la poste. J’ai honte pour ceux qui n’ont pas honte.

tapez sur youtube :

France stratégie, conférence Adaptation au changement climatique dans les territoires

Passez l’intro et voir la conférence et la conclusion

 

Le sénateur Ronan DANTEC, précise que c’est la fourchette haute dans les projections du GIEC avant l’effondrement. “On espère que ça refroidira après.”

Si je comprends bien le français, cela veut dire qu’ils annoncent la fin de notre monde, de nos modes de vie actuels et de nos projets ;  que nous sommes atteints d’une maladie chronique dont on espère rescaper, mais c’est pas sûr. Mais ce n’est pas dit comme ça ; il ne faut pas paniquer les gens disent-ils.

Ils pensent traiter le problème entre élus, avec l’administration, via des investissements et des investisseurs, des biotechnologies. De volonté populaire, de choix populaires, il n’en est pas question. Nous sommes simplement tenus de ne pas paniquer, de ne pas dramatiser, et nous tenir à notre place. Serions-nous le problème ?

N’est-ce pas un choix de société qui nous échappe une fois de plus ? Auquel nous consentons par défaut, par discipline ou sentiment d’impuissance, par incapacité constitutionnelle ?

Comme personne, ni élus ni associations en mesure de rassembler valablement, n’appellent la population pour prendre la mesure de l’annonce, je donne un nouveau rdv malgré les échecs précédents. Mais je suis prêt à passer la main le cas échéant.

Je vous donne rdv pour :

  • accuser réception du message ministériel (nous avons une maladie chronique et l’issue est incertaine), peut-être comprendre comment et pourquoi ils banalisent cette annonce tout à fait historique.
  • préciser ce qui va changer, c’est-à-dire quelles sont les conséquences sur nos vies et celles des générations futures
  • comprendre les avantages et inconvénients de leurs solutions
  • peut-être commencer à imaginer les alternatives vivantes et joyeuses, car l’adaptation  et la survie, notamment de la majorité fragile et silencieuse que nous sommes, ne peuvent pas être des buts en soi.

Nota : nous ne sommes pas tenus d’être d’accord sur tout, ni même sur quelque chose, mais nous sommes tenus de parler puisque nous sommes des êtres de paroles. Si nous ne parlons pas, nous ne sommes plus.

 

Si vous ne savez pas comment évaluer cette information des +4°,

imaginez qu’on vient de vous annoncer une maladie invalidante – la vie ne sera plus jamais comme avant, définitivement, pour vous et vos descendants – qu’on va vous traiter sans votre avis et sans espoir de revenir à la situation initiale donc, et en espérant que ça marche ; c’est pile ou face car on n’a aucune expérience dans le domaine, c’est la première fois que cette maladie se présente à nous. 

Les médecins qui n’ont jamais vus cette maladie et n’ont pas présenté de diagnostic, vous disent que c’est banal, c’est une info parmi d’autres. Ils vont la traiter par la biotechnologie sans savoir si elles ne sont pas la cause, puisqu’ils ne sont pas médecins !

Tout va bien, ou il faut en parler ? Il me semble que ça mérite d’en parler d’urgence et d’inviter ses voisins. Merci de vous annoncer. Si on est nombreux, je demanderai une autre salle.

        Appel aux montseveroudères

      « Notre maison brûle et nous regardons ailleurs» J. Chirac, il y a 20 ans !

      Alors nous ? On fait quoi ici ?

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Atelier citoyen. Le 6 déc 20 h  au château

A l’appel de Champiflore, PRELE, les écocitoyens

 

Soyons honnêtes avec nous-mêmes, si on ne s’en mêle pas plus c’est 

1 que nous n’y croyons pas vraiment ou 

2 que nous avons renoncé, car impossible ou trop tard ou trop compliqué de sauver quoi que ce soit, ou 

3 que nous espérons encore, mais que d’autres vont faire le boulot à notre place (les élu(e)s locaux ? Les député(e)s ? Les jeunes ? Les pauvres ? Les vieux ? Macron ? Un gouvernement mondial ? L’Europe ?) ou

4 que nous attendons un miracle technologique, ou le sort, ou

5 ? Autre chose encore.

Si vous ne savez pas pourquoi vous n’arrivez pas à vous mobiliser, venez en parler, on peut chercher la réponse ensemble.

Mais si nous pensons vraiment que notre maison brûle, si nous croyons vraiment le GIEC et nos propres yeux, si nous pensons vraiment qu’il y a une urgence climatique (entre autres), si nous croyons ce que nous savons, alors nous devons en faire une priorité, et a minima nous rassembler entre citoyens, tant que c’est possible pacifiquement, pour définir en commun des actions.

Un atelier citoyen, c’est le premier outil à créer pour traiter nos problèmes écologiques – les élus aussi sont les bienvenus –  pour faire ce que nous avons à faire, avec les présents qui voudront bien faire avec les seuls présents. C’est le B.A.BA de la démocratie.

Si nous ne faisons pas ça, alors il faudra se résoudre à devenir survivalistes, c’est-à-dire chacun pour soi et dieu(x) pour tous ; ou rejoindre les mouvements de rébellion. Dans les deux cas c’est symptomatique d’un échec démocratique, celui de notre mutisme institutionnalisé et consenti.

Pour info https://www.legifrance.gouv.fr/contenu/menu/droit-national-en-vigueur/constitution/charte-de-l-environnement qui a valeur constitutionnelle.

J’ai publié dans le N° 11 de L’ORTIE (p9 et 12 ou Plan écocitoyen     Liste actions possibles) un plan et une liste d’actions qui peuvent nous servir de base de discussion. Mais on peut discuter d’autres options si vous les amenez

 

Jeudi 27 octobre 19h 30,   Salle mille fleurs au château

Pénurie… de mots et de lieux pour les dire

La réalité n’arrive pas jusqu’à notre inconscient telle qu’elle. Elle est traduite et transformée préalablement par des mots et par nos expériences précédentes. D’où une bataille féroce pour nommer les choses, les euphémiser, via une kyrielle d’experts qui “décryptent” l’information. Avant on appelait cela de la propagande.

La proposition sous L’arbre à palabres, c’est de nommer le réel que chacun vit et observe avec ses propres mots, ses propres représentations, de les confronter à celles des autres, en direct, pour se surprendre soi-même par ses propres mots ; pour éventuellement se dégager des idées toutes faites que l’on nous jette comme on jette des filets de pêche.

Ne vous y trompez pas, c’est un exercice d’appropriation du réel donc éminemment subversif, c’est-à-dire qui questionne le pouvoir et le rapport au pouvoir.  C’est évidemment pour ces raisons que nous avons pas de lieux pour le faire. Et pas d’habitude. C’est sans doute aussi pour cela que l’“on” a préféré : 1 améliorer les fauteuils et les écrans plutôt que le vocabulaire et les possibilités de l’améliorer ; 2 améliorer la délégation de notre responsabilité plutôt que les possibilités de l’assumer.

La réalité dont il faut parler, c’est le temps des pénuries qui arrivent. Ô surprise ! Mais une pénurie dont on ne vous parlera pas c’est celle des lieux et occasions de dire des mots, de les entendre, de se recharger en mots, de les troquer, de les évaluer… En toute souveraineté ; au-delà des 3 mots d’un micro-trottoir. Alors je vous donne rendez-vous, c’est tout ce que je peux faire pour vous.

Jeudi 8 septembre 19h30 – 21h30 salle du levant à Montseveroux

“Notre maison brûle”, ne parlons pas d’autre chose.

Les catastrophes “naturelles” sont les premières craintes de la population. Nous avons vécu cet été une expérience très angoissante, de l’ordre du traumatisme, et nous savons qu’elle ne restera pas exceptionnelle, ce qui rajoute à l’angoisse.

Que l’on pense que la Nature se venge (y’a rien à faire) ou que l’élastique nous revient au visage (on n’y est pas pour rien), il reste déconseillé de rester seul et mutique dans une telle situation. Je vous propose de venir partager vos sentiments et pensées, et peut-être aussi vos espoirs.

Vendredi 1er juillet 19h30, salle du levant, château de Montseveroux

En démocratie, il serait toujours temps de se poser la question :

Que peut le peuple ? Si tant est qu’il existe !

Les législatives viennent de rendre leur verdict : où est passé le peuple ?

Et il manque 3 à 5 millions de personnes non inscrites !

 

Ci-dessous, les résultats du 1er tour de juin 2022

démo locale pour Làp

article à paraitre sur le webjournal L’ORTIE juillet 2022

Salle du levant, au château de Montseveroux 19h30 le 24 février

On continuera à parler de l’anthropocène, cette ère marquée par l’impact de nos civilisations équivalent à une ère géologique.
Une 5ème limite planétaire vient d’être dépassée dans un silence assourdissant.

Peut-on sérieusement ne rien en dire ? Des amis me rapportent que pour certains élus c’est faire de la politique que d’en parler – ça ne se fait pas à la campagne – quand je pense que ne pas en parler c’est faire de la politique politicienne ; dit autrement ils nous jouent une sacrée farce.

Nous sommes dans une impasse, on ne peut pas en sortir si on ne commence pas par la nommer. C’est notre postulat de départ.

 

Je publie à nouveau ce conte iroquois que nous pourrons évoquer à nouveau pour penser l’impasse dans laquelle nous sommes, et dont nous cherchons pas collectivement à sortir.

Qui parlera au nom du loup ?

Un mythe Iroquois nous servira de base de recherche.

Les tribus réunies en conseil pour décider du prochain lieu de chasse choisirent – à leur insu – des terres habitées par des loups. En conséquence, les Iroquois subirent des attaques qui décimèrent leurs rangs, et il fallut choisir : partir ou décimer les loups ? Conscients que la deuxième option les aurait abaissés, réduits à une sorte de personnes qu’ils ne voulaient pas être, ils migrèrent. Et pour éviter de reproduire l’erreur initiale, ils convinrent que lors des réunions du conseil, quelqu’un serait désigné pour représenter les loups. Depuis lors, tout conseil commence par cette question : qui parlera au nom du loup ?

 

Qu’est-ce que ce mythe dit des Iroquois ?

Que représente le loup dans leur esprit ? Comment un homme pourrait-il représenter, incarner par sa parole, tout ce que cette figure du loup condense ?

Quels enseignements tirer ? Devrions-nous également nous prémunir de dangers avant d’agir- si oui lesquels ? -, avant de piocher dans l’environnement, et de croître sans entrave en réservant une place au “loup” dans nos assemblées ? Qui serait légitime pour l’occuper et parler ainsi au nom du loup ?

Nota : Ce n’est pas le projet de parler du vrai loup qui a rôdé et prédaté à Montseveroux – en terme de pour ou contre – cependant, il ne s’agira pas d’éviter ce réel-là qui peut nous permettre, via les émotions qu’il suscite, d’ouvrir d’autres portes.

Bonjour

Pour ce vendredi 5 novembre, 19h30 salle du levant au château de Montseveroux, je vous propose de travailler à partir d’un mythe, iroquois en l’occurence. Un mythe, un conte, servent à ouvrir à la réflexion, nous irons sans doute beaucoup plus loin en suivant la trace des iroquois.

Nota : Ce n’est pas le projet de parler du vrai loup qui a rôdé à Montseveroux – en terme de pour ou contre – pour autant il ne s’agira pas d’éviter ce réel-là qui peut nous permettre, via les émotions qu’il suscite, d’ouvrir encore d’autres portes.

 

” QUI PARLERA AU NOM DU LOUP ? ” 

Un mythe Iroquois 

Les tribus réunies en conseil pour décider du prochain lieu de chasse choisirent – à leur insu – des terres habitées par des loups. En conséquence, les Iroquois subirent des attaques qui décimèrent leurs rangs, et il fallut choisir : partir ou décimer les loups ? Conscients que la deuxième option les aurait abaissés, réduits à une sorte de personnes qu’ils ne voulaient pas être, ils migrèrent. Et pour éviter de reproduire l’erreur initiale, ils convinrent que lors des réunions du conseil, quelqu’un serait désigné pour représenter les loups. Depuis lors, tout conseil commence par cette question : qui parlera au nom du loup ?

Qu’est-ce que ce mythe dit des Iroquois ?

Que représente le loup dans leur esprit ? Comment un homme pourrait-il représenter, incarner par sa parole, tout ce que cette figure du loup condense ?

Et qu’est-ce que ce mythe dit de nous ?

Quels enseignements tirer ? Devrions-nous également nous prémunir de dangers – mais lesquels ? – en réservant une place au loup dans nos assemblées ? Qui serait légitime pour l’occuper et parler ainsi au nom du loup ?

Le confinement nous a empêché de poursuivre notre travail. Et le faire en visio n’a pas intéressé. Pour ne pas vous laisser sans matière à philosopher, je vous laisse ce qui était prévu : un conte iroquois. D’habitude il n’y a pas de thème, les participants parlent librement autour de l’anthropocène, mais j’ai trouvé ce conte tellement profond, qu’il m’a semblé important de faire une entorse à la méthode.

J’espère que vous aurez le loisir en famille, entre amis (dans la limite…) d’explorer ensemble tous les sentiers qu’offre ce conte. Attention : il n’y a pas de bonne réponse dans un conte, il y a plusieurs entrées donc plusieurs sorties. L’important est le cheminement, on le sait.
Au fait, je n’ai pas laissé la possibilité de me joindre. Si vous voulez me faire part de votre cueillette, vous pouvez me la présenter à l’adresse suivante : montseveroux.larbreapalabres@gmail.com. Je les présenterai, si vous le désirez, avec votre identité. Merci de m’épargner les like, unlike.

Qui parlera au nom du loup ?

Un mythe Iroquois nous servira de base de recherche.

Les tribus réunies en conseil pour décider du prochain lieu de chasse choisirent – à leur insu – des terres habitées par des loups. En conséquence, les Iroquois subirent des attaques qui décimèrent leurs rangs, et il fallut choisir : partir ou décimer les loups ? Conscients que la deuxième option les aurait abaissés, réduits à une sorte de personnes qu’ils ne voulaient pas être, ils migrèrent. Et pour éviter de reproduire l’erreur initiale, ils convinrent que lors des réunions du conseil, quelqu’un serait désigné pour représenter les loups. Depuis lors, tout conseil commence par cette question : qui parlera au nom du loup ?

 

Qu’est-ce que ce mythe dit des Iroquois ?

Que représente le loup dans leur esprit ? Comment un homme pourrait-il représenter, incarner par sa parole, tout ce que cette figure du loup condense ?

Quels enseignements tirer ? Devrions-nous également nous prémunir de dangers – mais lesquels ? – en réservant une place au loup dans nos assemblées ? Qui serait légitime pour l’occuper et parler ainsi au nom du loup ?

Nota : Ce n’est pas le projet de parler du vrai loup qui a rôdé à Montseveroux – en terme de pour ou contre – cependant, il ne s’agira pas d’éviter ce réel-là qui peut nous permettre, via les émotions qu’il suscite, d’ouvrir d’autres portes.