Appel aux montseveroudères

      « Notre maison brûle et nous regardons ailleurs» J. Chirac, il y a 20 ans !

      Alors nous ? On fait quoi ici ?

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Atelier citoyen. Le 6 déc 20 h  au château

A l’appel de Champiflore, PRELE, les écocitoyens

 

Soyons honnêtes avec nous-mêmes, si on ne s’en mêle pas plus c’est 

1 que nous n’y croyons pas vraiment ou 

2 que nous avons renoncé, car impossible ou trop tard ou trop compliqué de sauver quoi que ce soit, ou 

3 que nous espérons encore, mais que d’autres vont faire le boulot à notre place (les élu(e)s locaux ? Les député(e)s ? Les jeunes ? Les pauvres ? Les vieux ? Macron ? Un gouvernement mondial ? L’Europe ?) ou

4 que nous attendons un miracle technologique, ou le sort, ou

5 ? Autre chose encore.

Si vous ne savez pas pourquoi vous n’arrivez pas à vous mobiliser, venez en parler, on peut chercher la réponse ensemble.

Mais si nous pensons vraiment que notre maison brûle, si nous croyons vraiment le GIEC et nos propres yeux, si nous pensons vraiment qu’il y a une urgence climatique (entre autres), si nous croyons ce que nous savons, alors nous devons en faire une priorité, et a minima nous rassembler entre citoyens, tant que c’est possible pacifiquement, pour définir en commun des actions.

Un atelier citoyen, c’est le premier outil à créer pour traiter nos problèmes écologiques – les élus aussi sont les bienvenus –  pour faire ce que nous avons à faire, avec les présents qui voudront bien faire avec les seuls présents. C’est le B.A.BA de la démocratie.

Si nous ne faisons pas ça, alors il faudra se résoudre à devenir survivalistes, c’est-à-dire chacun pour soi et dieu(x) pour tous ; ou rejoindre les mouvements de rébellion. Dans les deux cas c’est symptomatique d’un échec démocratique, celui de notre mutisme institutionnalisé et consenti.

Pour info https://www.legifrance.gouv.fr/contenu/menu/droit-national-en-vigueur/constitution/charte-de-l-environnement qui a valeur constitutionnelle.

J’ai publié dans le N° 11 de L’ORTIE (p9 et 12 ou Plan écocitoyen     Liste actions possibles) un plan et une liste d’actions qui peuvent nous servir de base de discussion. Mais on peut discuter d’autres options si vous les amenez

 

Jeudi 27 octobre 19h 30,   Salle mille fleurs au château

Pénurie… de mots et de lieux pour les dire

La réalité n’arrive pas jusqu’à notre inconscient telle qu’elle. Elle est traduite et transformée préalablement par des mots et par nos expériences précédentes. D’où une bataille féroce pour nommer les choses, les euphémiser, via une kyrielle d’experts qui “décryptent” l’information. Avant on appelait cela de la propagande.

La proposition sous L’arbre à palabres, c’est de nommer le réel que chacun vit et observe avec ses propres mots, ses propres représentations, de les confronter à celles des autres, en direct, pour se surprendre soi-même par ses propres mots ; pour éventuellement se dégager des idées toutes faites que l’on nous jette comme on jette des filets de pêche.

Ne vous y trompez pas, c’est un exercice d’appropriation du réel donc éminemment subversif, c’est-à-dire qui questionne le pouvoir et le rapport au pouvoir.  C’est évidemment pour ces raisons que nous avons pas de lieux pour le faire. Et pas d’habitude. C’est sans doute aussi pour cela que l’“on” a préféré : 1 améliorer les fauteuils et les écrans plutôt que le vocabulaire et les possibilités de l’améliorer ; 2 améliorer la délégation de notre responsabilité plutôt que les possibilités de l’assumer.

La réalité dont il faut parler, c’est le temps des pénuries qui arrivent. Ô surprise ! Mais une pénurie dont on ne vous parlera pas c’est celle des lieux et occasions de dire des mots, de les entendre, de se recharger en mots, de les troquer, de les évaluer… En toute souveraineté ; au-delà des 3 mots d’un micro-trottoir. Alors je vous donne rendez-vous, c’est tout ce que je peux faire pour vous.

Jeudi 8 septembre 19h30 – 21h30 salle du levant à Montseveroux

“Notre maison brûle”, ne parlons pas d’autre chose.

Les catastrophes “naturelles” sont les premières craintes de la population. Nous avons vécu cet été une expérience très angoissante, de l’ordre du traumatisme, et nous savons qu’elle ne restera pas exceptionnelle, ce qui rajoute à l’angoisse.

Que l’on pense que la Nature se venge (y’a rien à faire) ou que l’élastique nous revient au visage (on n’y est pas pour rien), il reste déconseillé de rester seul et mutique dans une telle situation. Je vous propose de venir partager vos sentiments et pensées, et peut-être aussi vos espoirs.

Vendredi 1er juillet 19h30, salle du levant, château de Montseveroux

En démocratie, il serait toujours temps de se poser la question :

Que peut le peuple ? Si tant est qu’il existe !

Les législatives viennent de rendre leur verdict : où est passé le peuple ?

Et il manque 3 à 5 millions de personnes non inscrites !

 

Ci-dessous, les résultats du 1er tour de juin 2022

démo locale pour Làp

article à paraitre sur le webjournal L’ORTIE juillet 2022

L’arbre à palabres accueillera un Café Climat le vendredi 1er avril 20 h salle du levant au château de Montseveroux. Nous n’avons pas trouvé de bar pour nous accueillir.

Le thème introductif sera : les limites planétaires.  Animé par Jacques Variengien qui utilisera les connaissances et l’intelligence du groupe.

Nous parlerons des rapports du GIEC, du climat, de l’énergie, mais aussi de tous les autres aspects qui doivent retenir notre attention. On verra que la question énergétique n’est qu’une partie du problème et elle ne doit pas masquer la complexité des problèmes.

Pour rester dans l’esprit du café climat, vous pourrez amener vos boissons et encas.

Le plus important est de se mettre en cercle et de se découvrir interlocuteurs en dépassant la centralité de l’animation.

café climat mtsx 1:4

Salle du levant, au château de Montseveroux 19h30 le 24 février

On continuera à parler de l’anthropocène, cette ère marquée par l’impact de nos civilisations équivalent à une ère géologique.
Une 5ème limite planétaire vient d’être dépassée dans un silence assourdissant.

Peut-on sérieusement ne rien en dire ? Des amis me rapportent que pour certains élus c’est faire de la politique que d’en parler – ça ne se fait pas à la campagne – quand je pense que ne pas en parler c’est faire de la politique politicienne ; dit autrement ils nous jouent une sacrée farce.

Nous sommes dans une impasse, on ne peut pas en sortir si on ne commence pas par la nommer. C’est notre postulat de départ.

 

Je publie à nouveau ce conte iroquois que nous pourrons évoquer à nouveau pour penser l’impasse dans laquelle nous sommes, et dont nous cherchons pas collectivement à sortir.

Qui parlera au nom du loup ?

Un mythe Iroquois nous servira de base de recherche.

Les tribus réunies en conseil pour décider du prochain lieu de chasse choisirent – à leur insu – des terres habitées par des loups. En conséquence, les Iroquois subirent des attaques qui décimèrent leurs rangs, et il fallut choisir : partir ou décimer les loups ? Conscients que la deuxième option les aurait abaissés, réduits à une sorte de personnes qu’ils ne voulaient pas être, ils migrèrent. Et pour éviter de reproduire l’erreur initiale, ils convinrent que lors des réunions du conseil, quelqu’un serait désigné pour représenter les loups. Depuis lors, tout conseil commence par cette question : qui parlera au nom du loup ?

 

Qu’est-ce que ce mythe dit des Iroquois ?

Que représente le loup dans leur esprit ? Comment un homme pourrait-il représenter, incarner par sa parole, tout ce que cette figure du loup condense ?

Quels enseignements tirer ? Devrions-nous également nous prémunir de dangers avant d’agir- si oui lesquels ? -, avant de piocher dans l’environnement, et de croître sans entrave en réservant une place au “loup” dans nos assemblées ? Qui serait légitime pour l’occuper et parler ainsi au nom du loup ?

Nota : Ce n’est pas le projet de parler du vrai loup qui a rôdé et prédaté à Montseveroux – en terme de pour ou contre – cependant, il ne s’agira pas d’éviter ce réel-là qui peut nous permettre, via les émotions qu’il suscite, d’ouvrir d’autres portes.

Pour des raisons sanitaires

le Café climat est ANNULE

 

Le Collectif écocitoyen, Champiflore, Prêle invitent au 1er Café climat sur Montseveroux

le mercredi 15 décembre 20 h au bar le cellier.

 

Cliquer sur le lien ci-dessous pour voir l’affiche

café climat Montseveroux

Bonjour

Pour ce vendredi 5 novembre, 19h30 salle du levant au château de Montseveroux, je vous propose de travailler à partir d’un mythe, iroquois en l’occurence. Un mythe, un conte, servent à ouvrir à la réflexion, nous irons sans doute beaucoup plus loin en suivant la trace des iroquois.

Nota : Ce n’est pas le projet de parler du vrai loup qui a rôdé à Montseveroux – en terme de pour ou contre – pour autant il ne s’agira pas d’éviter ce réel-là qui peut nous permettre, via les émotions qu’il suscite, d’ouvrir encore d’autres portes.

 

” QUI PARLERA AU NOM DU LOUP ? ” 

Un mythe Iroquois 

Les tribus réunies en conseil pour décider du prochain lieu de chasse choisirent – à leur insu – des terres habitées par des loups. En conséquence, les Iroquois subirent des attaques qui décimèrent leurs rangs, et il fallut choisir : partir ou décimer les loups ? Conscients que la deuxième option les aurait abaissés, réduits à une sorte de personnes qu’ils ne voulaient pas être, ils migrèrent. Et pour éviter de reproduire l’erreur initiale, ils convinrent que lors des réunions du conseil, quelqu’un serait désigné pour représenter les loups. Depuis lors, tout conseil commence par cette question : qui parlera au nom du loup ?

Qu’est-ce que ce mythe dit des Iroquois ?

Que représente le loup dans leur esprit ? Comment un homme pourrait-il représenter, incarner par sa parole, tout ce que cette figure du loup condense ?

Et qu’est-ce que ce mythe dit de nous ?

Quels enseignements tirer ? Devrions-nous également nous prémunir de dangers – mais lesquels ? – en réservant une place au loup dans nos assemblées ? Qui serait légitime pour l’occuper et parler ainsi au nom du loup ?

De quoi pourrions-nous parler ?

Vous avez la main, ou plutôt la parole : entre la COVID, l’étrange été en France et dans le monde, le rapport du GIEC, il y a matière. Par quel côté saisir l’actualité ? Je vous propose de la laisser apparaître au hasard des sentiments et ressentiments, nous tenterons de lui donner une forme, un sens, ensemble.

Rappel. Un atelier philo n’est pas un lieu de décision, c’est un lieu pour explorer librement ses opinions à partir de l’évaluation de ses arguments et de ceux des autres.

On ne s’est pas vu depuis longtemps. De quoi allons-nous parler ?

De cette étrange et unique expérience que nous venons de vivre ? Pourquoi pas, il y a tant de choses à dire et d’émotions à faire partager, à comprendre. Ou justement de tout sauf de ça ?

De ce qui nous attend en terme climatique ? Il y a de la matière, les fuites du futur rapport du GIEC témoignent d’une situation pire que ce nous croyions. Parler de la réalité ne peut pas être une mauvaise idée.

De tout et de rien ? Je veux dire, se retrouver et laisser venir les choses simplement sans but précis, comme lors d’une veillée. ? Pourquoi pas, c’est un lieu de liberté.

Sinon, si vous avez besoin d’un thème, je pourrais vous proposer de reprendre le conte iroquois que le confinement nous a empêché  de travailler : qui parlera au nom du loup ?

Nous verrons bien.

Merci de faire suivre le message dans votre réseau.