Jeudi 8 septembre 19h30 – 21h30 salle du levant à Montseveroux

“Notre maison brûle”, ne parlons pas d’autre chose.

Les catastrophes “naturelles” sont les premières craintes de la population. Nous avons vécu cet été une expérience très angoissante, de l’ordre du traumatisme, et nous savons qu’elle ne restera pas exceptionnelle, ce qui rajoute à l’angoisse.

Que l’on pense que la Nature se venge (y’a rien à faire) ou que l’élastique nous revient au visage (on n’y est pas pour rien), il reste déconseillé de rester seul et mutique dans une telle situation. Je vous propose de venir partager vos sentiments et pensées, et peut-être aussi vos espoirs.

Vendredi 1er juillet 19h30, salle du levant, château de Montseveroux

En démocratie, il serait toujours temps de se poser la question :

Que peut le peuple ? Si tant est qu’il existe !

Les législatives viennent de rendre leur verdict : où est passé le peuple ?

Et il manque 3 à 5 millions de personnes non inscrites !

 

Ci-dessous, les résultats du 1er tour de juin 2022

démo locale pour Làp

article à paraitre sur le webjournal L’ORTIE juillet 2022

L’arbre à palabres accueillera un Café Climat le vendredi 1er avril 20 h salle du levant au château de Montseveroux. Nous n’avons pas trouvé de bar pour nous accueillir.

Le thème introductif sera : les limites planétaires.  Animé par Jacques Variengien qui utilisera les connaissances et l’intelligence du groupe.

Nous parlerons des rapports du GIEC, du climat, de l’énergie, mais aussi de tous les autres aspects qui doivent retenir notre attention. On verra que la question énergétique n’est qu’une partie du problème et elle ne doit pas masquer la complexité des problèmes.

Pour rester dans l’esprit du café climat, vous pourrez amener vos boissons et encas.

Le plus important est de se mettre en cercle et de se découvrir interlocuteurs en dépassant la centralité de l’animation.

café climat mtsx 1:4

Salle du levant, au château de Montseveroux 19h30 le 24 février

On continuera à parler de l’anthropocène, cette ère marquée par l’impact de nos civilisations équivalent à une ère géologique.
Une 5ème limite planétaire vient d’être dépassée dans un silence assourdissant.

Peut-on sérieusement ne rien en dire ? Des amis me rapportent que pour certains élus c’est faire de la politique que d’en parler – ça ne se fait pas à la campagne – quand je pense que ne pas en parler c’est faire de la politique politicienne ; dit autrement ils nous jouent une sacrée farce.

Nous sommes dans une impasse, on ne peut pas en sortir si on ne commence pas par la nommer. C’est notre postulat de départ.

 

Je publie à nouveau ce conte iroquois que nous pourrons évoquer à nouveau pour penser l’impasse dans laquelle nous sommes, et dont nous cherchons pas collectivement à sortir.

Qui parlera au nom du loup ?

Un mythe Iroquois nous servira de base de recherche.

Les tribus réunies en conseil pour décider du prochain lieu de chasse choisirent – à leur insu – des terres habitées par des loups. En conséquence, les Iroquois subirent des attaques qui décimèrent leurs rangs, et il fallut choisir : partir ou décimer les loups ? Conscients que la deuxième option les aurait abaissés, réduits à une sorte de personnes qu’ils ne voulaient pas être, ils migrèrent. Et pour éviter de reproduire l’erreur initiale, ils convinrent que lors des réunions du conseil, quelqu’un serait désigné pour représenter les loups. Depuis lors, tout conseil commence par cette question : qui parlera au nom du loup ?

 

Qu’est-ce que ce mythe dit des Iroquois ?

Que représente le loup dans leur esprit ? Comment un homme pourrait-il représenter, incarner par sa parole, tout ce que cette figure du loup condense ?

Quels enseignements tirer ? Devrions-nous également nous prémunir de dangers avant d’agir- si oui lesquels ? -, avant de piocher dans l’environnement, et de croître sans entrave en réservant une place au “loup” dans nos assemblées ? Qui serait légitime pour l’occuper et parler ainsi au nom du loup ?

Nota : Ce n’est pas le projet de parler du vrai loup qui a rôdé et prédaté à Montseveroux – en terme de pour ou contre – cependant, il ne s’agira pas d’éviter ce réel-là qui peut nous permettre, via les émotions qu’il suscite, d’ouvrir d’autres portes.

Pour des raisons sanitaires

le Café climat est ANNULE

 

Le Collectif écocitoyen, Champiflore, Prêle invitent au 1er Café climat sur Montseveroux

le mercredi 15 décembre 20 h au bar le cellier.

 

Cliquer sur le lien ci-dessous pour voir l’affiche

café climat Montseveroux

Bonjour

Pour ce vendredi 5 novembre, 19h30 salle du levant au château de Montseveroux, je vous propose de travailler à partir d’un mythe, iroquois en l’occurence. Un mythe, un conte, servent à ouvrir à la réflexion, nous irons sans doute beaucoup plus loin en suivant la trace des iroquois.

Nota : Ce n’est pas le projet de parler du vrai loup qui a rôdé à Montseveroux – en terme de pour ou contre – pour autant il ne s’agira pas d’éviter ce réel-là qui peut nous permettre, via les émotions qu’il suscite, d’ouvrir encore d’autres portes.

 

” QUI PARLERA AU NOM DU LOUP ? ” 

Un mythe Iroquois 

Les tribus réunies en conseil pour décider du prochain lieu de chasse choisirent – à leur insu – des terres habitées par des loups. En conséquence, les Iroquois subirent des attaques qui décimèrent leurs rangs, et il fallut choisir : partir ou décimer les loups ? Conscients que la deuxième option les aurait abaissés, réduits à une sorte de personnes qu’ils ne voulaient pas être, ils migrèrent. Et pour éviter de reproduire l’erreur initiale, ils convinrent que lors des réunions du conseil, quelqu’un serait désigné pour représenter les loups. Depuis lors, tout conseil commence par cette question : qui parlera au nom du loup ?

Qu’est-ce que ce mythe dit des Iroquois ?

Que représente le loup dans leur esprit ? Comment un homme pourrait-il représenter, incarner par sa parole, tout ce que cette figure du loup condense ?

Et qu’est-ce que ce mythe dit de nous ?

Quels enseignements tirer ? Devrions-nous également nous prémunir de dangers – mais lesquels ? – en réservant une place au loup dans nos assemblées ? Qui serait légitime pour l’occuper et parler ainsi au nom du loup ?

De quoi pourrions-nous parler ?

Vous avez la main, ou plutôt la parole : entre la COVID, l’étrange été en France et dans le monde, le rapport du GIEC, il y a matière. Par quel côté saisir l’actualité ? Je vous propose de la laisser apparaître au hasard des sentiments et ressentiments, nous tenterons de lui donner une forme, un sens, ensemble.

Rappel. Un atelier philo n’est pas un lieu de décision, c’est un lieu pour explorer librement ses opinions à partir de l’évaluation de ses arguments et de ceux des autres.

On ne s’est pas vu depuis longtemps. De quoi allons-nous parler ?

De cette étrange et unique expérience que nous venons de vivre ? Pourquoi pas, il y a tant de choses à dire et d’émotions à faire partager, à comprendre. Ou justement de tout sauf de ça ?

De ce qui nous attend en terme climatique ? Il y a de la matière, les fuites du futur rapport du GIEC témoignent d’une situation pire que ce nous croyions. Parler de la réalité ne peut pas être une mauvaise idée.

De tout et de rien ? Je veux dire, se retrouver et laisser venir les choses simplement sans but précis, comme lors d’une veillée. ? Pourquoi pas, c’est un lieu de liberté.

Sinon, si vous avez besoin d’un thème, je pourrais vous proposer de reprendre le conte iroquois que le confinement nous a empêché  de travailler : qui parlera au nom du loup ?

Nous verrons bien.

Merci de faire suivre le message dans votre réseau.

Le confinement nous a empêché de poursuivre notre travail. Et le faire en visio n’a pas intéressé. Pour ne pas vous laisser sans matière à philosopher, je vous laisse ce qui était prévu : un conte iroquois. D’habitude il n’y a pas de thème, les participants parlent librement autour de l’anthropocène, mais j’ai trouvé ce conte tellement profond, qu’il m’a semblé important de faire une entorse à la méthode.

J’espère que vous aurez le loisir en famille, entre amis (dans la limite…) d’explorer ensemble tous les sentiers qu’offre ce conte. Attention : il n’y a pas de bonne réponse dans un conte, il y a plusieurs entrées donc plusieurs sorties. L’important est le cheminement, on le sait.
Au fait, je n’ai pas laissé la possibilité de me joindre. Si vous voulez me faire part de votre cueillette, vous pouvez me la présenter à l’adresse suivante : montseveroux.larbreapalabres@gmail.com. Je les présenterai, si vous le désirez, avec votre identité. Merci de m’épargner les like, unlike.

Qui parlera au nom du loup ?

Un mythe Iroquois nous servira de base de recherche.

Les tribus réunies en conseil pour décider du prochain lieu de chasse choisirent – à leur insu – des terres habitées par des loups. En conséquence, les Iroquois subirent des attaques qui décimèrent leurs rangs, et il fallut choisir : partir ou décimer les loups ? Conscients que la deuxième option les aurait abaissés, réduits à une sorte de personnes qu’ils ne voulaient pas être, ils migrèrent. Et pour éviter de reproduire l’erreur initiale, ils convinrent que lors des réunions du conseil, quelqu’un serait désigné pour représenter les loups. Depuis lors, tout conseil commence par cette question : qui parlera au nom du loup ?

 

Qu’est-ce que ce mythe dit des Iroquois ?

Que représente le loup dans leur esprit ? Comment un homme pourrait-il représenter, incarner par sa parole, tout ce que cette figure du loup condense ?

Quels enseignements tirer ? Devrions-nous également nous prémunir de dangers – mais lesquels ? – en réservant une place au loup dans nos assemblées ? Qui serait légitime pour l’occuper et parler ainsi au nom du loup ?

Nota : Ce n’est pas le projet de parler du vrai loup qui a rôdé à Montseveroux – en terme de pour ou contre – cependant, il ne s’agira pas d’éviter ce réel-là qui peut nous permettre, via les émotions qu’il suscite, d’ouvrir d’autres portes.

Un atelier d’éco-philosophie, qu’est-ce que ce n’est pas ?

Ce n’est ni un mouvement politique, ni un mouvement citoyen, ni un lieu pour décider d’actions politiques ;

Ce n’est pas un lieu d’échanges de bonnes pratiques écologiques ;

Ce n’est pas un collectif constitué, qui recherche “à tout prix” l’accord, le consensus ;

Ce n’est pas un cycle de conférences : l’animateur doit économiser ses mots, pour que les participants puissent investir les leurs ;

Ce n’est pas un lieu d’expression refusé ou réservé aux experts.

 

Qu’est-ce que c’est, alors ?

Tous les mois et demi durant 2 h, tous assis en cercle.

Un lieu de pouvoir : celui de poser des diagnostics ;

Un lieu ouvert, où chacun à son mot à dire, sur le monde tel qu’il va… ou ne va pas ;

Un lieu où nous pouvons dire “ce que nous avons sur la patate” ;

Un lieu où nous pouvons dire ce que nous savons, ce qui nous fait peur, ou nous fait espérer ;

Un lieu où l’on parle et écoute dans le respect mutuel, tranquillement.

 

Mais plus encore, c’est un lieu…

où l’on peut apprendre à parler en public, à écouter et à argumenter avant d’élaborer son opinion ;

où l’on peut apprendre à argumenter, puis accepter l’évaluation par autrui de ses propres arguments ;

où l’on peut parler sans crainte, explorer toutes les options, identifier tous les obstacles, les tabous et les dénis ;

où l’on peut exercer son esprit critique pour affirmer son statut d’interlocuteur et éventuellement d’acteur politique, donc de citoyen.

 

« À quoi ça sert de parler ? »

La parole, libre et sans obligation de résultat, est une ressource importante depuis la nuit des temps.

Partagée, elle peut donner de l’élan à nombre de projets intimes ou collectifs. Et nous verrons bien, à la fin, si les palabres ont un pouvoir de transformation quelconque.

C’est parce que j’en suis convaincu, que je vous invite à prendre la parole, et à écouter la parole du voisin.

Et si les voisins étaient la solution et non pas le problème ?