L’insécurité(s) ? Ne parlons pas d’autre chose
voir tableau ci-après
https://www.calameo.com/account/book
Encore faudrait-il avoir des lieux de débats, car leur absence contribue grandement à… l’insécurité !
Des Assemblées pour s’informer et débattre devraient servir, outre à la résolution des problèmes liés aux insécurités, à créer des liens de groupe et communautaire qui soutiennent et apaisent face à la solitude existentielle. A qui profite cette assignation à ne pas se rassembler en communauté, à se taire ?
Mettre un S à Insécurité devrait nous permettre
- de nous rendre attentifs aux conséquences de tous nos actes ;
- de contextualiser les problèmes, de les nommer ; on ne traite pas un problème que l’on ne nomme pas, on ne règle pas correctement un problème que l’on définit mal (sauf heureux hasard) ;
- d’améliorer notre perception des problèmes, qui sont par nature complexes. Il n’y a pas de solutions simples et faciles à mettre en oeuvre à un problème humain ;
- de distinguer les problèmes qui sont importants (tous) de ceux qui sont vitaux (pas tous) ;
- de penser ce qui dépend de nous en tant qu’individu, ou en tant que groupe ou collectif, en tant que communauté de destin ;
- de penser la nature des changements à opérer, individuellement collectivement ou structurellement, si l’on est sincère et cohérent (ce qui est le premier des problèmes politiques peut-être).
P.S : si on mettait les bébés et les enfants au centre de nos préoccupations, au centre de l’organisation sociale – voir Droits de l’enfant à la place de la satisfaction de l’avidité et la cupidité des coucous qui organisent le monde à leur profit – la face du monde en serait changée.
